farf - Photographies - Si près sous terre
Mon voisin tue le temps
Il est mon proche le temps d'un voyage mais il s'en fout. Je n'existe pas, il ne me voit pas. Ce qui l'intéresse c'est de dompter cette satanée quatrième dimension qui le sépare de la prochaine station. Peu importe les autres, peu importe le lieu, peu importe les moyens, seul le résultat compte : s'occuper pendant un moment, puis un autre et enfin encore un dernier. Arrivé. Ouf.
Pressés
La ville vit des femmes et des hommes qui coulent dans ses veines. Elle a ses périodes de crise et de calme ; son pouls varie constamment. Les innombrables voyageurs qui s'activent dans ses entrailles subissent les fluctuations de rythme mais ce sont eux qui font tourner la machine. Heureusement ils peuvent partir. On peut en sortir. Et respirer. Enfin.